Lyon wants French tech : explications

Il y a quelques semaines déjà, j’ai pu assister à la conférence de presse « Lyon wants French tech » qui se tenait au 27ème étage de la Tour Oxygène (Part-Dieu). Les intervenants sont revenus sur le label, l’implication de l’écosystème digital/numérique déjà présent et enfin sur les aspects d’une telle candidature pour la ville de Lyon.

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Le label « French tech »

Les États-Unis ont la Silicon Valley et Palo Alto, en France les territoires dédiés aux startups numériques sont éparpillés dans toute la France. Fort de ce constat, le gouvernement et sa ministre déléguée chargée des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique (Fleur Pellerin),  ont lancé le label « French Tech » .

Label auquel les métropoles françaises peuvent candidater (en remplissant plusieurs critères) et dans lequel l’État promet d’investir 200 millions d’euros pour accélérer la croissance des entreprises qui en font partie. Mais également, 15 millions d’euros dans le marketing et la promotion de la French Tech à l’international et placer ces territoires labellisés au cœur du monde digital international !

Il s’agit ici d’un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement international des startups numériques françaises.

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Et Lyon dans tout ça ?

Étant le 2ème pôle numérique français et ayant quelques belles « success story » numériques (exemple : LDLC), Lyon a donc toutes ses chances pour se faire labelliser. Il s’agit cependant de rassembler toutes les « forces » numériques de la ville pour créer une véritable mouvance de l’environnement digital lyonnais (incubation, accélération, développement).

Lyon doit donner le goût à l’entrepreneuriat et donner envie aux startups d’évoluer au sein de la métropole lyonnaise. Le label doit permettre à Lyon de montrer toute sa capacité à attirer mais également à accueillir des startups digitales.

Mais … parce qu’il y a un mais

Comme plusieurs personnes l’ont souligné lors de la conférence, on parle beaucoup de startups, d’entreprises lyonnaises de renom (qui a le plus gros CA ?) mais QUID des associations, des rencontres blogueurs, des petits events digitaux etc.. qui sont le socle même de la mouvance digitale lyonnaise.

Enfin, le Lyon Hub Numérique, chargé de porter le projet Lyon wants French Tech, a un rôle qui reste flou. En effet, ils ont présenté les différentes étapes de la candidature de la ville de Lyon sans pour autant connaître les différents acteurs du numérique Lyonnais (associations, événements digitaux, petites startups…).
Il n’y a pas eu de table ronde, seul un petit comité semble avoir décidé de l’axe à prendre. Et les réactions ne se sont pas fait attendre lors de la conférence…

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